je m'apprête à partir de ce blog.
rien à voir avec vous, je suis bien contente de vous avoir rencontrés, tous, mais je souhaite me servir du blog d'une toute autre manière désormais, et qu'il soit l'occasion de pouvoir discuter par des commentaires hors des obligations de se créer un profil, ce que vox ne permet pas.
j'ai aimé vox pour cela, et c'est à cause de cela que je m'en vais. je suis désolée. j'essaierai malgré tout de passer vous voir... et m'en vais convoler avec google dès à présent, (en fait, je me suis déjà un peu installée, ... un peu).
Alors si le coeur vous en dit... Le nouveau blog de Trois-cafés
J'ai reçu un recommandé aujourd'hui.
Il contenait comme la liste de toutes les choses que je n'ai pas encore faites.
Et aussi la promesse qu'elles se réaliseront, peut-être.
Vous avez déjà fait une liste de toutes les choses que vous aimeriez faire un jour ?
Moi, j'en fais souvent des listes comme ça. Mais les baleines devront m'attendre encore un peu...
Des sauts de puce, de géant, puis de puce, puis de géant...
C'est le yoyo de la vie, ... et je me remets à penser à Forrest Gump, et à ses chocolat.
Le film commence. Il y a ce type assis sur un banc. Il attend le bus en mangeant des chocolats.
Et il y a cette femme à côté de lui. Il veut lui parler, alors il parle, même si elle ne répond pas.
"Vous voulez un chocolat ? Ma maman disait toujours : la vie c’est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber..."
Pfffffff, comme je voudrais être plus vieille de quelques semaines !
Ouaich, ... j'en passe des bien bonnes, en ce moment.
des bien bonnes, ce sont toutes ces heures pendue au téléphone avec les copains, les potes, les amis, les connaissances, les relations, ... ces dizaines d'heures à écouter s'épancher tous ces gens qui me demandent force, conseils, avis, pragmatisme, et remèdes.
Mais non, je n'ai pas la science infuse, et non, je ne suis pas devin, et pis ben non plus que je sais comment qu'ils peuvent faire tous, pour sortir de leurs problèmes, de leurs tracas, lacher les casseroles sans jeter le bébé avec l'eau du bain... En très bref, je ne suis pas Thérésa.
Mais même s'ils le savent, ils continuent d'appeler. Je ne sais plus quoi dire.
1/ J'ai voulu voir du monde, 2/ J’ai moins aimé Paris, J’ai donc fait mes bagages, C’est là que mon travail Bienv’nue la capitale, C’est un ravissement *** Et je te le dis *** 3/ Déplacements finis, 4/ Et puis d’un coup on m’offre Retour dans les transports, En route pour l’océan, Mon quotidien m’ennuie, J’voudrais bien final’ment *** Et je te le dis *** 5/ Je veux revoir la France 6/ Ah Je rêv’ de partir J’ai fait ce qu’il fallait Bye bye la capitale Jusqu’à la prochaine fois dans l’jardin familial *** Et je te le dis *** J’ai voulu voir Paris, et là, j’ai vu Paris.
z'étaient tous à Paris... Et j’ai voulu partir,
Je voulais voir le monde, J’ai plus aimé son faste,
ça devait être écrit ! ... encor’ moins ses dandys,
C’est là qu’je suis partie, s’est beaucoup modifié,
Et gravi les étages A moi les déplacements,
de ma nouvelle vie, Quelle opportunité,
la campagn’, c’est fini Que cette mobilité,
J’ai voulu voir le monde, A la conquête du monde,
et j’en ai vu Paris, je n’voyais plus Paris.
C’est ainsi. Suis ravie.
Moi, j’irai bien plus loin
Et je te préviens
J’m’arrêt’ pas à Paris
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les blings blings
De la snob attitude
Et des métros pourris
C’est l’retour à Paris, comme une grande aventure,
Chang’ment d’orientation, Ce s’rait fini les fruits,
Voir le mond’ c’est fini, Et leurs déconfitures,
Dans la morne routine, et pour les p’tits villages
Sûr, les plats exotiques, Paris j’ai fait dix ans,
C’est plus qu’à la cantine, C’est devenu le bagne,
Mais ça paie les factures Rev’nir à la campagne
Je n’verrai plus le monde, Je veux plus voir de monde,
Je m’enferme à Paris. Y’en a trop à Paris,
Quel futur ! ça suffit.
J’n'irai p’têt pas bien loin
Mais je te préviens
Pour Paris c’est fini
D'ailleurs j'avais horreur
De tous les blings blings
De la snob attitude
Et des métros pourris
Celle qui est authentique Je voudrais m’en aller
Revenir à l’enfance prendre le dernier train
à mes vieilles pierres gothiques et tout déménager
Je ne regrette rien Bienvenue à la campagne
Et si j’reste à Paris j’veux planter mes salades
Ben ce s’ra le destin et faire des barbecues
Mais ce s’ra têt demain loin d'ces touts à l’égout
Que je quitte ce monde, où j’connais plus grand monde
Que je quitte Paris, z’ont tous quitté Paris
Pour la vie. Eux aussi.
J’reviens de très très loin
Et je te préviens
Je m’install’rai ici
mêm’ si t’es pas content
que ça prend plus d’ dix ans
Mais d’ma vie de galère
je r’passerai au grand air
Voilà un mois que j'avais totalement disparu. Ceux qui suivaient mon facebook ou mon flickr ont à peu près suivi l'affaire, pour les autres, voilà, la question était entière.
Et à proprement parlé ? ... elle l'est toujours. J'ai sur le feu un dossier agréable, un dossier merveilleux et un dossier désagréable. Si tout se passe comme prévu, dans 15 jours l'agréable deviendra compliqué, le merveilleux se réalisera, et consécutivement le désagréable opèrera. Et je souhaite que tout cela arrive.
Si tout va bien, dans 15 jours, ma vie aura basculé...
Vous n'arrivez plus à comprendre quand votre fils vous envoie un message ?
Pire, vous vous tournez la tête pour essayer de déchiffrer son langage ?
Je vous le confirme :
vous êtes un vieux chnock ! (euh... comment on dit ça en langage djeune, dites ?)
vi.
Mais tout n'est pas perdu, parce qu'il y a quelqu'un qui a eu l'"intelligence" de créer un dictionnaire langage SMS / français. Avec ça, junior, plus d'excuse bidon pour rentrer tard avec un vague : "t'as pas reçu mon texto ?" pouvant tout aussi bien indiquer : "ben alors quoi, t'as qu'à savoir lire, hein !". A vos textos, et que le meilleur réponde !
ouich, outch, là, je sais, je vais me faire seriner...
Je cours, je vole... Je ne convole pas mais bon, ça pourrait venir aussi, et du coup, je ne suis plus très dispo, pas même pour un clin d'oeil ici. C'est le prix de la rançon de la gloire, dit-on, ... ou un truc du genre... c'est que en vrai, j'ai du mal à m'en sortir, de mes dates, engagements, agendas, rendez-vous et deadlines...
Plusieurs dates importantes approchent, pour moi ou pour des proches, et du coup, je surveille avec convoitise les rares créneaux horaire qu'il me reste pour préparer ces événements importants. Je ne suis jamais bien loin, juste comme souvent quand je disparais : surtout très occupée. A très vite ;o)
En temps de crise, rien ne vaut, pour se remonter le moral, que quelques blagues sur les économistes. En voici une de mes préférées :
Un économiste, un chimiste et un physicien sont échoués sur une île déserte avec comme seul moyen de survie des boîtes de conserves, mais pas d’ouvre-boîtes... Le chimiste propose : " Il n’y a qu’à les mettre dans l’eau de mer et attendre que le sel ronge le metal. ". Le physicien propose : " On les pose sous un cocotier et on attend que des noix de coco les brisent en tombant. ". L’économiste prend alors la parole : " Bon, posons notre première hypothèse : nous avons un ouvre-boîte "... Elle est de Paul A. Samuelson, prix nobel d’Economie en 1970.
Et voici l'autre de mes préférées :
Un groupe d’économistes se promènent en montagne. Celui qui lit la carte s’arrête et montrant une montagne située à deux cent mètres plus loin, dit aux autres : " Vous voyez cette montagne ? Eh bien, d’après les hypothèses de la carte, nous sommes au sommet... ".
Il y avait déjà un moment qu'un nouveau concept photographique me tenait à coeur, clairement depuis le premier jour où j'ai vu la mangrove photographiée par Yann Arthus-Bertrand, dans laquelle je n'ai vu qu'un coeur, tout simplement.
La question me travaille depuis lors : qu'est-ce qui est important finalement ? ce qu'on voit, ce que c'est, ou notre perception de ce que ça pourrait être ? ... c'est la raison de ces recherches photographiques, partons voyager ailleurs, si vous le voulez, et laissez-vous porter par VOTRE imaginaire ! ...
Que voyez-vous ? (les légendes vous diront ce que c'est vraiment)
snif... read more
on Voilà...